Il y a ce que je récupère des rosées sanguines,le jus que je mélange aux montagnes de Sa Pa. S'il me téléphone, toute cette mixture sera rendue aux rivières. J'ai bien noté le numéro des étoiles, il se termine par le chiffre de la rosée, du respect de soi. A vrai dire, j'ai deux amours ; l'un est fait d'infini et d'entrelacs, l'autre est un métal mat, un nom asiatique aux effluves de printemps.
Le lointain rejoint la proximité.
Le dragon s'est mordu la queue.
Le lointain rejoint la proximité.
Le dragon s'est mordu la queue.
De beaux portraits croisés de jeunes femmes qui rayonnent. Toi Marine tu sembles être vraiment épanouie dans ton village d'adoption quant à ton amie son visage dégage une force incroyable, elle est vraiment très belle. continue à partager ces beaux moments avec tes lecteurs du bout du monde. Bises Patricia
RépondreSupprimerTu entrevois, Patricia, les broderies sur son sac et habit ? C'est incroyable : elles brodent du noir sur noir, et puis ajoutent un peu de blanc à la fin...Je commence l'apprentissage bientôt. C'est comme une broderie invisible. Cette femme est très douce, j'irai bientôt dans son village voir comment vivent les Dao rouges (prononcer Zao). Oui, moi être comme un poisson dans l'eau ^^ bisous
SupprimerQuelques rayons de soleils et le monde est tout de suite plus beau!
RépondreSupprimerMille bises ma Marinette
Love
Un mot de ma Myriam, et le monde aussi est plus beau !
SupprimerBisous